Stations et colonies spaciales

 » Et puis j’ai tourné la tête. Je me souviens m’être dit quelque chose de stupide, d’enfantin, du style « comme toutes les mers se ressemblent vues d’ici. » Vous voyez le genre d’inepties. La réalité ? J’avais enfin reussi. J’etais enfin citoyen de l’Alliance Orbitale. J’avais travaillé sans relache. Mais depuis les abysses, on ne voit pas de ciel. On ne voit pas d’étoiles. On ne peut que les rêver. Alors, être ici, c’est vivre ses rêves. Il m’avait tout de même fallu passé par la surface, l’Hégémonie et Equinoxe. Loin d’être une partie de plaisir. Mais au moins, ici, le paysage a des couleurs. Et le clair de Terre est la plus inespérée des recompenses « .

Fiona Merox, Ingénieur Spaciale.

 

 » Notre combat ici, est plus important que tout ceux que l’on livre dans les Oceans. Les eaux de la Terres ne sont qu’une gigantesque necropole ; ici est l’avenir. NOUS sommes l’avenir, nous construisons, vivons, mourront pour l’avenir. L’Alliance Orbitale ne subit pas de Guerre. L’humanité doit se tourner vers les Cieux, et pas vers les abymes, si elle veux perdurée. Nous nous battons pour cela. Contre nos corps qui decrepissent sans gravité. Contre le manque d’air. Contre le manque d’eau. Contre le manque. Mais nous avons la certitude que chaque victoire, chaque avancée, est finalement, comme il est ecrit dans nos anciennes légende, un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité « .

Antonin Exilus, Intendant de Colonie Spatiale.

 

L’espace. Le paradoxe absolu de notre société.

Il est a la fois notre rêve et notre cauchemard.

La solution finale de tout les problèmes lié a la survie sous l’Ocean.

Le futur de l’humanité.

L’Espoir avec un grand E, le vrai.

Quitter un ocean qui n’a plus rien a offrir, pour les promesses illusoires d’un horizon prospère, un jour, peut etre.

Mais en attendant… l’espace est une ruine.

Un gouffre phenomenal pour les Nations qui s’epuisent a l’entretenir

Un challenge stéril, inutile, voué a l’echec, car la haut finalement, les gens meurent de la même manière qu’ici bas : au fond de coursives sales, du a un manque d’oxygène.

Laisser un commentaire