Les PJ et PNJ

 » J’ai rencontré Enrico à Fuego Libertad. Il était du genre « Pirate idéaliste » si vous voyez ce que je veux dire. Sa vie ? Elle changeait tous les soirs, selon son degré d’alcoolémie, et selon son auditoire. Mais il avait quelque chose en plus. L’Atlantique est rempli de ces pirates sans navire, qui se lanceraient à la conquête de l’hégémonie en Triam. Mais lui… il avait dans les yeux cette flamme, de ceux qui savent de quoi ils parlent. Je buvais ses paroles, autant que lui vidait les fûts. Il était Liguéen, ou du Pacifique c’est selon. Il parlait de trésors, enfouis, loin au large, d’équipages perdus et de complots en hégémonie. Personne ne le croyait, mais moi oui. On le trouva, un jour, éventré dans un dortoir. Personne n’avait rien vu, bien sur. Mais j’aurais payé cher pour connaitre son histoire, la vraie « .

Allaye el Abnahar, employée de Capitainerie a Fuego Libertad.

 

 » Troy Denning ? Vous seriez arrivé hier, vous l’auriez trouver là bas à nettoyer le S.A.S. Oui, il était souvent de corvée. Mais non, il a fini son service, il a empoché sa paye et il a disparu. Qu’est ce que vous lui voulez ? Il a toujours été du genre discret et sans histoire. Quoi ? Mêlé à une affaire de meurtre ? Vous devez vous tromper. Je ne le connais que depuis quelques mois, non. Il est un peu désabusé, mais c’est un bon garçon. Toujours le mot pour rire, même s’il rit jaune. Attendez, vous parlez bien du même Troy que moi ? Le Néo hybride ? QUOI ? Pourquoi est-ce qu’il intéresserait des agents du Culte ? Il maitriserait ? … Non… J’ai voyagé avec … un … pendant deux mois… SANS LE SAVOIR ? « .

Capitaine Florent McConrad, Capitaine du Basaltique.

 

Les nations, les océans, les colonies, c’est avant tout des personnes.

Et malheureusement, ici, les gens ne sont souvent pas ce qu’ils semblent être.

La faute à la fois à la société et à la débrouillardise.

Tout le monde est obligé d’avoir un employeur secret.

Les gens sont mystérieux.

C’est un peu comme si l’océan, au final, déteignait un peu sur nous tous.

Nous sommes devenus une espèce marine, cachée, complexe.

Les puissants ont leurs jeux troubles, les humbles leurs vies mouvementées.

Chaque homme est une histoire.

Et il faut avancer.

Qui sait réellement ce que cachent les visages familiers de nos proches ? de nos dirigeants ? de nos ennemis…

La promiscuité a apporté l’anonymat. Et l’anonymat a donné la méfiance.

Ici, tout le monde est comme l’eau qui nous entoure. Il est sage de se méfier des eaux endormies.

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