Cartes officiels – tailles, résolutions et tuiles.

Carte-1350Comme vous le savez depuis quelque temps déjà, il m’a été dévolu le rôle de refaire toutes les cartes pour la gamme Polaris et en cela, je suis honoré de la confiance que Philippe Tessier a placé en moi pour ce domaine délicat.

Vous connaissez (pour ceux qui me supporte depuis très longtemps) le perfectionnisme dont je fait preuve dans ce domaine (il suffit de voir le nombre de bêta d’Oxygène 😉 )…

Pour arriver à faire ces cartes, j’ai récupéré les données d’altitude et de profondeur de la terre depuis le site de la NOAA, et a partir de ces données « brutes », j’ai écris un programme pour les modifier afin de correspondre au besoin et a la réalité du monde aquatique de Polaris.

Tout comme j’ai récupéré les données des fleuves et rivières de la terre sur un site de la CIA (oui, vous avez bien lu, j’ai bien dit la CIA) qu’il a fallu elles aussi adapter au monde de Polaris.

Carte-1350Au final, j’ai une carte définitive correspondant exactement aux désidératas de Philippe Tessier qui fait 21600 X 10800 pixels.

À partir de cette carte et pour les besoins de l’encyclopédie de l’Atlas Polaris, j’en ai créée d’autre en divisant a chaque fois par 2 la précédente ce qui a abouti a ces cartes la :

  • 1 350 X 675 (1,7 Mo).
  • 2 700 X 1 350 (7 Mo).
  • 5 400 X 2 700 (28 Mo).
  • 10 800 X 5 400 (112 Mo).
  • 21 600 X 10 800 (444 Mo).

Par contre pour les besoins du programme Oxygène, j’ai eu besoin d’agrandir la carte définitive mais en multipliant par 2 la carte précédemment créé.

Là où l’on divise et l’on effectue une moyenne pour avoir des cartes plus petites, le problème des agrandissements de carte est qu’il faut combler les espaces vides.

J’ai effectué plusieurs essais et tester différents algorithmes, mais les résultats ne me convenant pas, la dernière version retenue (dans les précédents bêta d’Oxygène) quand on utilise les plus grandes résolutions donne un effet « flou » que je trouve désagréable a l’usage alors je suis retourné a mes tests pour trouver une solution satisfaisante et je pense avoir réussi avec mon nouveau algo qui n’est pas une solution « classique », mais issue de mon cerveau malade 😉

Ce qui me permet d’envisager des cartes encore plus grandes que ce qui existe actuellement dans Oxygène, il me reste un souci de taille (ou plutôt d’espace disque) c’est que le fichier de donnée brute pour la carte la plus grande possible ferait d’après mes calculs 1,8 Tera de données a partir duquel je dois créer mes « tuiles » et malheureusement a ce jour je n’ai pas suffisamment d’espace sur mon plus gros disque dure pour pouvoir générer le fichier, je vais devoir acheter assez vite un HD de 4 To minimum.

En attendant d’avoir un tel disque, j’ai créé les fichiers bruts des résolutions suivantes:

  • 43 200 X 21 600 (1,8 Go).
  • 86 400 X 43 200 (7.2 Go).
  • 172 800 X 86 400 (29 Go).
  • 345 600 X 172 800 (116 Go).
  • 691 200 X 345 600 (466 Go).
  • 1 382 400 X 691 200 (1,8 To).

Oui, vous lisez bien, la carte au maximum (affichable dans la version définitive d’Oxygène) quand j’aurai mon nouveau disque pour la créer fera bien plus d’1 million de pixels de large 😉 Imaginez les détails et la richesse d’une tel carte !

Rassurez-vous, le découpage en tuiles me permet de compresser à la volée les données brutes ce qui réduit leurs tailles environ entre le 1/3 et le 1/4, mais ceci représente quand même un sacré espace disque occupé alors Oxygène ne sauvegardera pas (comme actuellement) les tuiles des résolutions les plus importantes, il s’arrêtera a 21600 X 10800 pixels pour ne pas pourrir vos disques dures, pour les résolutions supérieur je mettrai une options pour que vous choisissiez si vous voulez ou non garder les tuiles sur vos disques.

dergen..